Un taux de réponse de 6 % n’est ni automatiquement satisfaisant ni nécessairement problématique. Son interprétation dépend du volume total de contacts, du niveau de représentativité obtenu et de la finesse des analyses souhaitées. Un tel taux peut être acceptable pour une analyse globale sur une population importante, mais devenir insuffisant pour comparer des territoires ou des catégories de répondants. Il faut également analyser le risque de biais de sélection : si les répondants sont principalement les personnes les plus disponibles ou les plus à l’aise avec le numérique, l’échantillon peut être déséquilibré malgré un volume de réponses convenable.