Les réunions publiques, les conseils de quartier et les plateformes de participation en ligne souffrent d’un biais structurel majeur : ils sur-représentent systématiquement les citoyens les plus actifs, les plus militants ou les plus disponibles, au détriment des actifs très mobiles, des nouveaux arrivants (15 à 25 % de la population dans les communes dynamiques) et des publics moins participatifs. Or 73 % des habitants souhaitent être davantage associés aux décisions qui les concernent. Les études quantitatives corrigent ces biais en garantissant la représentativité de l’ensemble de la population, y compris les voix les moins visibles, et fournissent aux élus une vision objective et défendable des attentes citoyennes.