Les consommateurs peuvent se déclarer favorables à la réparation, au réemploi ou à l’achat responsable sans toujours modifier leurs pratiques. Le prix, la disponibilité des solutions, le manque d’information ou la simplicité de l’achat neuf peuvent expliquer cet écart. Une étude quantitative permet de comparer les intentions déclarées aux comportements effectifs : recours à la réparation, achat de seconde main, tri, retour de produits ou utilisation de dispositifs de collecte. Cette analyse aide les entreprises et les éco-organismes à identifier les freins prioritaires et à concevoir des actions qui facilitent réellement le passage à l’acte.