La REUT se heurte à un frein psychologique bien documenté, souvent appelé le « facteur dégoût », indépendamment de la qualité technique de l’eau produite. Lancer un projet sans mesurer au préalable le niveau de connaissance, d’adhésion et d’inquiétude des habitants expose le porteur de projet à des oppositions difficiles à désamorcer une fois le projet engagé. Une étude d’acceptabilité sociale réalisée en amont permet d’identifier les segments de population les plus réticents, de comprendre les ressorts de leur résistance, et d’ajuster le contenu et le calendrier de la communication en conséquence. Elle constitue également un outil de légitimation du projet vis-à-vis des élus et des financeurs.